tout en un

8 12 2007

 

leathermanAlii nullo quaerente vultus severitate adsimulata patrimonia sua in inmensum extollunt, cultorum ut puta feracium multiplicantes annuos fructus, quae a primo ad ultimum solem se abunde iactitant possidere, ignorantes profecto maiores suos, per quos ita magnitudo Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute.

Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros.

Ac ne quis a nobis hoc ita dici forte miretur, quod alia quaedam in hoc facultas sit ingeni, neque haec dicendi ratio aut disciplina, ne nos quidem huic uni studio penitus umquam dediti fuimus. Etenim omnes artes, quae ad humanitatem pertinent, habent quoddam commune vinculum, et quasi cognatione quadam inter se continentur. Alii nullo quaerente vultus severitate adsimulata patrimonia sua in inmensum extollunt, cultorum ut puta feracium multiplicantes annuos fructus, quae a primo ad ultimum solem se abunde iactitant possidere, ignorantes profecto maiores suos, per quos ita magnitudo Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute. Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros.

Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute. Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros. Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros. Alii nullo quaerente vultus severitate adsimulata patrimonia sua in inmensum extollunt, cultorum ut puta feracium multiplicantes annuos fructus, quae a primo ad ultimum solem se abunde iactitant possidere, ignorantes profecto maiores suos, per quos ita magnitudo Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute.

Alii nullo quaerente vultus severitate adsimulata patrimonia sua in inmensum extollunt, cultorum ut puta feracium multiplicantes annuos fructus, quae a primo ad ultimum solem se abunde iactitant possidere, ignorantes profecto maiores suos, per quos ita magnitudo Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute. D.Bi





un contortionniste aux commandes

8 12 2007

Pilot AP16Alii nullo quaerente vultus severitate adsimulata patrimonia sua in inmensum extollunt, cultorum ut puta feracium multiplicantes annuos fructus, quae a primo ad ultimum solem se abunde iactitant possidere, ignorantes profecto maiores suos, per quos ita magnitudo Romana porrigitur, non divitiis eluxisse sed per bella saevissima, nec opibus nec victu nec indumentorum vilitate gregariis militibus discrepantes opposita cuncta superasse virtute.

Homines enim eruditos et sobrios ut infaustos et inutiles vitant, eo quoque accedente quod et nomenclatores adsueti haec et talia venditare, mercede accepta lucris quosdam et prandiis inserunt subditicios ignobiles et obscuros.

Ac ne quis a nobis hoc ita dici forte miretur, quod alia quaedam in hoc facultas sit ingeni, neque haec dicendi ratio aut disciplina, ne nos quidem huic uni studio penitus umquam dediti fuimus. Etenim omnes artes, quae ad humanitatem pertinent, habent quoddam commune vinculum, et quasi cognatione quadam inter se continentur.





Un croiseur sur mesure

8 12 2007

vagoSi la naissance de ce cotre de grand voyage fut mise à mal par la faillite du chantier chargé de sa construction, aujourd’hui enfin, il évolue sous nos yeux. Sa ligne originale et soignée en fait un voilier élégant et racé. Ce design particulier, est né au cabinet naval Plessis et Delasser. Cette agence, sans conteste tournée vers l’avenir, est dirigée par deux jeunes architectes ambitieux, soucieux de renouveler le genre tout en prenant soin de réaliser des projets très marins (Cf. portrait Bateaux nº ???). Touche à tout de la plaisance, ils ont déjà à leurs actifs, plusieurs plans très intéressants de voilier de grand voyage comme l’Irisoft 40 et l’hydromel 38, tous deux de très bons voiliers (Essai nº 521/549). Avec le Luux 10.90, tout en s’attachant aux aspects fonctionnels du voilier – agencement intérieur, rangements, zones techniques, etc. – le cabinet a pris soin de dessiner une carène certes performante, surmontée d’un plan de pont pratique, mais surtout très design. Pour preuve ce bordé de roof, tout en acajou, rappelant le liston de la même essence, garantissant une grande hauteur sous barrot et surtout offrant au Luux 10.90 un look inimitable et reconnaissable entre tous. Cette élégance marquée d’acajou se retrouve partout à bord aussi bien dans le cockpit au niveau de la barre d’écoute que dans le vaigrage des cabines. Reste à savoir si son ramage se rapporte à son plumage…

Le Luux 10.90 est un voilier très marin qui donne incontestablement envie de larguer les amarres ! Grâce à sa construction, il reste léger et très maniable, même si le modèle essayé, suréquipé et sensiblement affecté par un problème de pilote était un peu lourd à lancer. Sans faire de concession aux performances, il rappelle à la grande série qu’un voilier peut-être à la fois performant, confortable, pratique et esthétique. Ces indiscutables qualités nautiques sont dues au parti pris d’architectes de talent et à la construction en petite série, permettant le sur mesure. Mais ceci à un coût, et là, le bat blesse… avec un prix près de deux fois supérieur à ceux de ses concurrents, le Luux 10.90 porte bien son nom. Mais c’est à coup sûr le prix de l’originalité, du confort et des performances.





Nouveau SportBoats

8 12 2007

Bee 6,50Si la tentation du transportable est grande chez de nombreux plaisanciers, ces derniers sont souvent arrêtés par un choix cornélien : coque planante ultra sportive ou petit croiseur plus docile voir trop docile. Compromis entre les sportboats taillés pour la régate ou le grand large et la petite plaisance, le Bee 6,50 tente de s’imposer comme le transportable polyvalent apte à s’aligner dignement sur une ligne de départ, mais tout aussi capable d’accueillir une famille au grand complet.

Le premier bord d’observation caractérise vite le Bee 6,50. La stabilité de forme de sa carène, la hauteur du franc-bord, l’impressionnant cockpit de trois mètres de long fermés à l’arrière par une poutre supportant le rail d’écoute, les bailles à bout et la simplicité apparente de l’accastillage lui confère indiscutablement tous les attributs d’un petit croiseur côtier sûr et confortable. Néanmoins, dès que l’allure s’accélère, on apprécie immédiatement ses réelles qualités nautiques qui font de lui un racer potentiel. Raide à la toile grâce aux 140 kg du bulbe suspendus à 1,60 m sous la ligne de flottaison, le Bee 6,50 est très agréable à barrer. Vivant, il s’acquitte facilement d’un petit clapot grâce à ses fines entrées d’eau et à une carène s’appuyant largement sur ses formes arrière. Associé à un bouchain très marqué, il en résulte un voilier qui mouille peu, qui trouve vite ses marques à la gîte et qui, au portant, offre de belles échappées sans risque d’enfournement.
Moins bien toilé que ses concurrents le Bee 6,50 est pourtant nerveux et il répond parfaitement aux sollicitations d’Éole. Sa garde-robe a en effet bénéficié de tous les soins. Il suffit pour s’en rendre compte de s’attarder sur le foc latté monté sur enrouleur lequel est parfaitement intégré dans le pont, et sur la grand-voile lattée à corne. Le spi asymétrique trouve quant à lui sa place à l’extrémité du bout-dehors rétractable qui pointe à 2,50 m de l’étrave. Le plaisir en navigation est donc entier. Le Bee 6,50 est nerveux sans être fougueux, sa barre reste douce même dans les risées où le simple fait de jouer avec l’ouverture de la voile — grâce au fort débattement du chariot de grand-voile – suffit à rétablir l’assiette.